18ème Biennale de la Danse de Lyon

Du 11 au 30 septembre 2018
18ème Biennale de la Danse de Lyon

Du 11 au 30 septembre ... pour une Europe de la danse solidaire et ouverte sur le monde.

Incontournable rendez-vous international de la rentrée, La Biennale de la Danse de Lyon met en lumière la grande diversité esthétique de cette belle discipline avec audace et pertinence. Elle n’a pas son pareil en France ni dans le monde. Tout à la fois généreuse et engagée, populaire et expérimentale, elle éclaire le public pour qu’il façonne son chemin au sein de ce foisonnement.

La 18ème Biennale de la Danse c’est 42 spectacles dont 27 créations et premières françaises et le désir affirmé de s’intéresser aux images et aux nouvelles technologies qui renouvellent les modes de création. Au programme, plus de 200 représentations à Lyon, dans la Métropole et dans la Région Auvergne-Rhône-Alpes, dans 67 théâtres et autres lieux et 120 rendez-vous Fabrique de l'amateur ou Fabrique du regard :

« Aujourd’hui, les arts visuels et la technologie sont en train de bouleverser le spectacle vivant. Notre désir est d’accompagner la production d’œuvres technologiques qui échappent au carcan du sensationnel pour envahir le champ de la création et des nouvelles écritures ». Dominique Hervieu, directrice artistique de la biennale.

C’est Biped (1999), œuvre lumineuse et insolite du chorégraphe visionnaire Merce Cunningham, mort en 2009, qui fait l'ouverture de la Biennale de la Danse. A 80 ans, dirigeant sa troupe avec une autorité inflexible, il se laissait porter par la pureté du mouvement et cherchait sans cesse ce qu'il ne connaissait pas encore. Dans Biped, il marie les images virtuelles projetées et les corps vivants. "C'est ça qui m'interesse le plus. Ce mouvement en plus des danseurs". 

Coup de coeur de FIP pour l'appel à la résistance de Maggy Marin qui dénonce sans concession le néolibéralisme et ses doctrines dont, d'après elle, nous devons nous libérer. Elle nous invite à cheminer sur une Ligne de crête entre deux dangereux versants. Il faut dit-elle : " Renoncer à ce qu’on a appris à aimer. Voilà l’effort que nous devrons mettre en œuvre pour retrouver la capacité à nous refaire un régime de désir autre que celui qu’a instauré patiemment le capitalisme et son rejeton infâme le néolibéralisme"

Notez bien-sûr, le défilé de la biennale du 16 septembre à Lyon, la plus grande parade d'Europe qui mobilise un nombre croissant de participants (4500) guidés par des chorégraphes professionnels. Cette année il célèbre le centenaire de l’armistice de 1918. Le final de ce « Défilé pour la Paix » qui passe un message nécessaire de fraternité, sera composé de Passants, une création de Yoann Bourgeois et d'une tarentelle chorégraphiée avec 300 choristes amateurs sur l'air d'Imagine, l'hymne à la paix de John Lennon :

 

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