Menu
Écouter le direct

Exclu : Turner Cody & The Soldiers of Love dévoilent le clip "Lonely Days In Hollywood"

Publié lepar FIP.fr
Turner Cody & The Soldiers of Love © Charles Paulicevich
Turner Cody & The Soldiers of Love © Charles Paulicevich

Accompagné par le groupe du producteur belge Nicolas Michaux, le songwriter anti-folk publie un nouvel extrait de son album "Friends in High Places", une ballade folk acerbe sur la superficialité du show-business.

Auteur majeur de la scène anti-folk new-yorkaise, comme ses complices Adam Green et Jeffrey Lewis, Turner Cody délivre depuis trente ans une œuvre aussi captivante que passée sous les radars de notre pays. Le troubadour originaire de Boston qui a collaboré pendant des années avec Herman Dune accumule les albums comme autant de bijoux précieux de songwriting déclamé nonchalamment sur fond de country-folk mélodieuse ou rock. En 2017, il rencontre au Canada le chanteur et producteur belge Nicolas Michaux et son combo The Soldiers of Love. 

Après une tournée commune, les musiciens se rejoignent à Bruxelles pour enregistrer l'album Friends in High Places, attendu le 4 juin via Capitane Records, dont le troisième single Lonely Days in Hollywood est dévoilé aujourd'hui accompagné d'un clip réalisé par Nicolas Michaux :

Nicolas Michaux, producteur de ce titre et de l’album, présente une vision singulière de la musique de Cody, dont la folk acoustique prends ici des airs de groove downtempo seventies ou évoque le Leonard Cohen des années 80. Le songwriter parle plus qu’il ne chante dans cet étrange panorama d’espoirs non réalisés et de misère spirituelle. Tel un conte moral sur la face sombre du rêve américain comme on en lit chez Nathanael West et Raymond Chandler, Lonely Days on Hollywood porte une sorte d’observation sociale sur l’industrie du divertissement dans toutes ces vicissitudes. 

Cody chante "I took all your bad advice you took all of mine / everyone is always nice and everything is fine / but every tongue is cold as ice and caught up in a bind". Mais le titre n'est donc pas seulement une méditation sur la nature transitoire et mercantile de la célébrité, c’est aussi une description acerbe de la superficialité et du cynisme régissant les rapports humains dans le show-business d'aujourd'hui.