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Liam Bailey libère son reggae avec "Ekundayo"

Publié lepar Guillaume Schnee
Liam Bailey / photo Eduardo Donoso
Liam Bailey / photo Eduardo Donoso

Le songwriter britannique s'associe au maître es groove Leon Michels pour un deuxième album où les riddims jamaïcains côtoient la soul sensible et le R&B mélancolique.

Il a été la première signature du label d’Amy Winehouse (Lioness Records), Liam Bailey avait alors quitté Nottingham pour tenter sa chance à Londres avec pour bagage son reggae empreint de soul. Le songwriter avait ensuite signé chez Sony pour sortir son premier album Definitely Now en 2014. Mais ses véritables débuts ont été le fruit de sa rencontre en 2007 avec Leon Michels, co-fondateur de Big Crown Records à Brooklyn, compagnon de route de Dan Auerbach, du Wu Tang Clan ou Charles Bradley et producteur d'Aloe Blacc, Lee Fields, Sharon Jones ou encore Lana Del Rey. Douze ans plus tard les deux artistes se sont retrouvés pour graver Ekundayo, le deuxième album de Liam Bailey attendu le 13 novembre via Big Crown.

Ekundayo en yoruba se traduit par “le chagrin devient joie”, illustrant parfaitement l'esprit du songwiter qui se livre avec sensibilité sur ce nouvel album. Un univers intimiste qui évolue sur les productions exaltantes de Leon Michels qui joue sur les atmosphères et les époques, passant librement d'un roots reggae positif à une soul qui vous fend l'âme, du dancehall à un R&B abstrait et sombre comme sur le titre poignant Don't Blame NY :