Menu
Écouter le direct

"Sirius B" le voyage spatial explosif de Supergombo

Publié lepar Catherine Carette
 Sirius B - Supergombo - Photo Peter TheMoon
Sirius B - Supergombo - Photo Peter TheMoon

Le groupe d'Afro-funk lyonnais fait danser les foules avec sa nouvelle déflagration extraite de l'album "SigiTolo", attendu le 25 septembre.

La navette funk Supergombo poursuit sa mission SigiTolo réalisée par Vincent Taurelle et emmenée par le bassiste Etienne Kermarc qui a imaginé une rencontre entre leur équipage d'extra-terrestres et les Dogons du Mali. Selon les légendes mandingues ces derniers auraient repéré l'étoile Sirius B, la naine blanche, bien avant qu'elle soit observée et identifiée par Alvan Clark en 1862. Ils disent aussi que ce sont des extra-terrestres qui leurs ont transmis toutes ces connaissances. 

"Une fois de plus, nous dit le bassiste, nous, européens, on veut penser qu’on est en avance sur tout le monde et que l’Europe va toujours tout apprendre à l’Afrique. Qu’on veuille absolument que ce soit quelque-chose de scientifique et que ça vienne de nous, c’est amusant, non !? C’est très représentatif d’un esprit colonialiste". Dans ce titre chanté par le batteur burkinabé Wendlavim Zabsonré, explique t'il, un Dogon parle : "Plutôt que de vouloir absolument m’expliquer tout, tu pourrais écouter ce que moi, j’ai à te dire et peut-être apprendrais-tu des choses aussi".

Attirés sur Terre par l’écho de la gamme Mandingue, les humano-amphibiens venus de Sirius B en profitèrent pour léguer à leurs hôtes Dogons des secrets d’astronomie et de cosmogonie qu’aujourd’hui encore, personne n’a pu percer..."

De Bamako à Ouaga, en passant par Lyon, les Antilles ou encore l’Extrême-Orient, le groupe Supergombo nourri de funk US et de jazz européen a le groove et la polyrythmie qui coule dans ses veines de toutes couleurs. Si la musique du septet n'a pas de frontières, elle a du cœur et n'a qu'une seule mission, nous rendre heureux.

Supergombo - Photo de Pierre Paturel
Supergombo - Photo de Pierre Paturel