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"Wu Hen" le groove libre de Kamaal Williams

Publié lepar Guillaume Schnee
Kamaal Williams / Photo Glauco Canalis
Kamaal Williams / Photo Glauco Canalis

Après ses albums avec Yussef Dayes, le claviériste et producteur phare de la scène londonienne dévoile son nouvel album, un bijou rythmique au groove libérateur.

Comme pour bon nombre de ses comparses surdoués de la scène londonienne actuelle, ne demandez pas à Kamaal Williams si il joue du jazz. Le musicien et producteur autodidacte joue des claviers comme de la batterie, son premier instrument, et crée sa propre musique; libre, spirituelle et multiculturelle. Il compose et joue sur le rythme effréné de la jungle du South London et de ses clubs s'inspirant des codes du jazz funk, du street art, des musiques arabes, de la calligraphie asiatique, du reggae, du hip hop, de l'acid-jazz, de la house garage ou de dubstep. 

Après les deux épisodes majeurs de Black Focus en duo avec les batteurs Yussef Dayes puis MckNasty, Henry Williams sort, le 24 juillet, son nouvel album nommé Wu Hen en référence au surnom que lui donnait sa grand-mère. Un maelstrom rythmique alliant délicatesse d'un jazz funk d'ailleurs, turbulences hard bop, fureur free, et tourbillon électro en écoute intégrale ici :

Sur ce nouvel album magistral au groove contagieux, Kamaal Williams est accompagné du batteur Greg Paul, Rick Leon James à la basse, Quinn Mason au saxophone, de la chanteuse Lauren Faith et du multi-instrumentiste et chef d'orchestre californien Miguel Atwood-Ferguson au violon et au violoncelle.