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La musique intuitive d’Adrien Chicot

Publié lepar FIP.fr
Adrien Chicot - Photo de Laurence Laborie
Adrien Chicot - Photo de Laurence Laborie

Electron libre de la scène jazz française, le fougueux pianiste nourri de hard-bop, décline ses rêveries en quintet dans son nouvel album "Babyland".

Après All In (2014), Playing in the dark (2017) et City Walk (2018) en trio, Adrien Chicot change de formule. Durant cette année 2020 sans concert, il s’est consacré à la composition d’un nouveau projet intégrant des parties pour cuivres. Début 2021 au Midilive Studios, il enregistre en quintet avec le saxophoniste Ricardo Izquierdo, le trompettiste Julien Alour, le contrebassiste Sylvain Romano et le batteur Antoine Paganotti. Avec un regard neuf, une écriture moderne et une belle osmose, la joyeuse équipe nous régale de quelques splendeurs qui rappellent le swing et le groove aux couleurs des années 60 et 70.

Les atmosphères multiples de Babyland nous plongent de la joyeuse frénésie à la rêverie d'un instant suspendu, en extase devant un lever de soleil, en passant par la nostalgie d'un souvenir d'enfance introduite par des notes de flûte et de Fender Rhodes sur Cala Carbo. Un album qui coule de source. 

Autodidacte, influencé par Duke Ellington, Mc Coy Tyner, Bud Powell, Herbie Hancock ou encore, Ahmad Jamal, puis élève de l’école des frères Belmondo, Adrien Chicot s’est fait remarquer notamment auprès du saxophoniste Samy Thiébault, du trompettiste Julien Alour ou encore du saxophoniste Jean-Philippe Scali. On note aussi ses collaborations avec Stéphane Belmondo, Gaël Horellou, Alexandre Freiman ou encore la saxophoniste Sophie Alour.

Babyland est sorti le 15 octobre avec Gya Music Productions

En concert le 30 novembre au Duc des Lombards