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Thomas Fonnesbæk et Justin Kauflin en osmose autour des "Standards"

Publié lepar FIP.fr
Kauflin et Fonnesbaek - Photo de Oskar Allerby
Kauflin et Fonnesbaek - Photo de Oskar Allerby

Monk, Duke Ellington, Oscar Peterson, Bud Powell, Benny Golson, Cole Porter, McCoy Tyner et Irving Berlin magnifiés par le contrebassiste danois et le pianiste américain.

Après la sortie de l’album Synesthesia en 2017 et de Sharing l’année suivante (en trio), le pianiste, compositeur et producteur américain Justin Kauflin, protégé de Clark Terry et produit par Quincy Jones, et le contrebassiste et compositeur Thomas Fonnesbæk, figure majeure de la scène jazz danoise, dévoilent neuf standards indémodables piochés dans le répertoire des grands compositeurs de jazz du 20ème siècle. 

Amateurs de be-bop, hard-bop ou encore de swing, l'album Standards, paru le 14 août 2020 sur le label indépendant Storyville Records, est pour vous. Justin Kauflin et Thomas Fonnesbæk l'ont enregistré au studio Nilento de Göteborg, pendant les séances de leur premier opus Synesthesia, alors qu'ils ne faisaient que s'échauffer en improvisant sur quelques standards. Cette mise en boîte effectuée sans aucun montage témoigne de la belle complicité et de la confiance mutuelle des deux musiciens. 

Thomas Fonnesbæk, contrebassiste avec Enrico Pieranunzi, Justin Kauflin, Lars Jansson, Sinne Eeg, Monty Alexander, Aaron Parks, est tout autant influencé par la mélancolie scandinave que par la tradition du jazz américain. 

 Thomas Fonnesbaek - photo de Oskar Allerby
Thomas Fonnesbaek - photo de Oskar Allerby

Son jeu, très inspiré par celui du virtuose Niels-Henning Ørsted Pedersen, allie sens mélodique, harmonique et rythmique, tout comme le prodige Justin Kauflin qui, après avoir perdu la vue à l'âge de 11 ans, s'est tourné vers le piano jazz, malgré une formation classique en violon et piano.  

Justin Kauflin - photo de  Oskar Allerby
Justin Kauflin - photo de Oskar Allerby

Le duo nous embarque dans un voyage créatif et sans fioritures où chacun fusionne en toute simplicité avec l'art de l'autre.

à réécouter
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