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Big In Jazz Collective célèbre la biguine sur l'album "Global"

Publié lepar Guillaume Schnee
Big In Jazz Collective /DR
Big In Jazz Collective /DR

Le collectif de musiciens martiniquais, haïtiens et guadeloupéens comme Ralph Lavital, Sonny Troupé ou Jowee Omicil, s'approprie dans une transe joyeuse et savante la richesse du répertoire de la musique antillaise.

À l'origine de ce projet ambitieux, Thomas et Manuel Boutant, programmateurs du Biguine Jazz Festival, l’une des principales vitrines depuis 18 ans du patrimoine musical antillais et caribéen à travers le monde entier. Cet événement met en avant les standards, arrangés, transformés et revisités par des musiciens contemporains, originaires de ces territoires. Ils décident de créer le collectif Big In Jazz Collective avec des musiciens martiniquais, haïtiens et guadeloupéens, ayant pour la plupart participé aux précédentes éditions du Festival. Pour célébrer la richesse et la diversité de la biguine, des musiques antillaises et afro-caribéennes ils vont ainsi réunir un véritable All-Stars avec Ralph Lavital (guitariste), Yann Négrit (guitariste), Maher Beauroy (pianiste), Sonny Troupé (batteur), Tilo Bertholo (batteur), Stéphane castry (bassiste), Ludovic Louis (trompettiste) et Jowee Omicil (saxophoniste).

Sur ce premier album Global, enregistré au Studio de Meudon en Ile-de-France et sorti le 23 juillet, les musiciens réinventent neuf merveilleux titres élaborés lors de la résidence de création 5 mois auparavant en Martinique. Ils nous offrent ainsi des versions exaltantes de Serpent maigre d’Alexandre Stellio, Chilou et Haïti du pianiste Alain Jean-Marie, La chandelle d’Eugène Mona, Concerto pour la fleur et l’oiseau de Marius Cultier, Tomaline de Marie-José Alie, une reprise stratosphérique de Come Together des Beatles et la composition originale Global où reggae, biguine, zouk, groove et jazz s'entremêlent et dansent d'une même voix comme pour symboliser l'immense richesse métisse des Caraïbes. Une aventure humaine et musicale extraordinaire que nous conte Marina Jallier dans son film documentaire à voir en intégralité ici :