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Sous les jupes de Fip invite Imany

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Replay émission du 10 octobre 20162:01:05
 © Universal
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Lundi 10 octobre à 20h, FIP reçoit la chanteuse Imany en interview et en session live.

Sous les Jupes de Fip soulève le voile tous les lundis à 20h sur les sons et les couleurs de votre semaine musicale ; retrouvez une sélection de nouveautés et de pépites sonores dénichées par les programmateurs, ainsi que les petits secrets des disquaires. Une émission animée par Frédérique Labussière et Marc Maret, réalisée par Philippe Cavalaria. La programmation musicale est signée René Hardiagon.

Nourrie par les voix de Billie Holiday, Nina Simone, Lauryn Hill, Bob Dylan, Tina Turner, Marvin Gaye, Tracy Chapman, la jeune française d'origine comorienne Nadia Mladjao part vivre à New-York. Elle fait du mannequinat, du stylisme et des petits boulots de serveuse, hôtesse, distributrice de tracts, tout en écrivant et en se perfectionnant au chant. Nadia se fait appeler Imany comme le héros du film Un prince à New-York. Elle saura plus tard que ce mot signifie "la foi" en swahili. Imany présente son premier EP en 2010. Suivra l'album mâtiné de folk, pop, soul et blues, The shape of a broken heart, paru l'année suivante.

En 2015, Imany sort un remix de son morceau Don't Be So Shy ( tiré de la B.O du film Sous les jupes des fille ) par un duo de DJ russes. Le titre inonde les radios en avril 2016. Son deuxième album studio, enregistré en grande partie à Dakar et paru en août dernier, se nomme The wrong kind of war. C'est aussi le titre d'une chanson évoquant un couple qui se détruit pour de mauvaises raisons. La voix chaude et profonde d'Imany assène quelques vérités sur l’amour et dévoile son engagement face à la brutalité du monde envers les enfants et la planète qui les portent. Save our soul est un cri de colère contre les images télévisuelles incessantes de violences qui font de nous des voyeurs. The Rising Tide traduit un autre combat, celui que l'on ne fait pas pour sauver l'environnement de notre terre nourricière. A l'exemple de Nelson Mandela, There were tears, écrit le lendemain de sa mort, est une conversation fantasmée qu'il aurait pu avoir avec les jeunes d'aujourd'hui, les encourageant à ne jamais abandonner :

Lundi soir, FIP invite également au micro Christophe Lepreux, disquaire parisien chez La Cuve à Son.