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Pink Note #8 : Mo'Kalamity et Youthie

Publié le
Replay émission du 26 avril 2021 43 min
Mo'Kalamity / Photo Valentin Desjardins
Mo'Kalamity / Photo Valentin Desjardins

Un podcast qui tend l’oreille et le micro aux musiciennes, compositrices et interprètes de la scène internationale actuelle. Huitième épisode avec Mo’Kalamity et Youthie.

En 2021, la musique continue de figurer parmi les domaines les moins égalitaires. C’est pourquoi FIP prête une écoute particulière et attentive aux artistes féminines, invitées à partager leurs réflexions sur le paysage musical contemporain et la place qu’elles y occupent. Pink Note, c'est huit entretiens où se livre la parole intime des premières concernées, suivis de sessions live pour celles et ceux en manque de concerts.

Youthie et Mo'Kalamity / Photo Melike Balci
Youthie et Mo'Kalamity / Photo Melike Balci

Youthie a tout juste 27 ans et cela fait déjà presque deux décennies qu’elle pratique la trompette. Aussi connue sous le nom de Juliette Bourdeix, Youthie traverse les sons et les frontières, explose les chapelles et puise dans le jazz, les musiques gitanes, asiatiques, andalouses pour façonner un reggae à l’image de son état d’esprit : Ouvert sur le monde. Elle oscille entre les deux faces de cette culture, le milieu des soundsystems, de la dub et celui d’un reggae plus traditionnel.

A 4 259 kilomètres de Paris, c’est Mo’Kalamity la “Bob Marley française” qui voit le jour au Cap Vert et qui, dès l’adolescence aussi se met au reggae sur la scène parisienne. Après un rapide passage en tant que choriste, elle souhaite elle aussi mener la danse et développe ses projets solo. Les arrangements, la composition, les textes c’est elle.

On évoquera ensemble quelques pionnières du reggae, Judy Mowatt, Sonia Pottin-ger, Sister Nancy, Doris Darlington… ainsi que celles qui font vibrer la nouvelle scène jamaïcaine Koffee, Jah9. Bonne écoute 

Un podcast de June Loper avec Mickaël Simon à la prise de son, Florent Morel au mixage et Jean-Yves Bonnardel à la programmation musicale. Merci aussi à Taha Benabdelaziz pour participation à la composition du générique.