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Club Jazzafip Spécial Latin Jazz

Publié le
Replay émission du 12 août 20171:02:37
Dizzy Gillespie et Tito Puente en 1978 © Richard E. Aaron/Redferns/Getty
Dizzy Gillespie et Tito Puente en 1978 © Richard E. Aaron/Redferns/Getty ©undefined

Un Club Jazzafip caliente, samedi à 19h, François Lacharme nous plonge dans l'histoire du Latin Jazz avec ses plus grandes figures.

Jazz et musiques latines sont bien sûr cousines de part leurs origines africaines, mais c'est à partir des années 30 qu'elles vont mutuellement s'influencer et se nourrir sous l'influence des musiciens cubains émigrés aux Etats-Unis et surtout à New York. Si l'on doit le terme Latin Jazz au trompettiste Jerry González dans les années 1960, cette fusion de rythmes afro-cubains et d'harmonies jazz va débuter dès les années 30 dans les grands orchestres swing et surtout avec un certain percussionniste Machito et son beau-frère Mario Bauzá lorsqu'il créent les Afro-Cubans.

Plus tard, le trompettiste-arrangeur Bauzá rencontre Dizzy Gillespie dans l'orchestre de Cab Calloway et l'initie aux rythmes afro-cubains. En septembre 1947 à Harlem, il lui présente le percussionniste Chano Pozo tout juste arrivé de La Havane. Le duo va écrire les premiers grands thèmes du Cubop (contraction de Cuba et bebop) avec Cubano Be Cubano Bop, Manteca ou Tin Tin Deo. Tout au long de sa vie Dizzy Gillespie va poursuivre l'oeuvre Latin Jazz entamée avec Pozo.

Qu'elle s'appelle Cubop, Jazz Afro-Cubain ou Latin Jazz, cette musique métisse a été popularisé par les musiciens Mongo Santamaria, Stan Kenton, Tito Puente, Bebo Valdés et plus tard son fils Chucho Valdés, Ray Baretto, Israel « Cachao » López, Eddie Palmieri, Irakere, Sabu Martinez, Paquito d'Rivera, Poncho Sanchez, Cal Tjader, Omar Sosa, Roberto Fonseca ou Arturo O'Farrill...