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Club African Jazz vol.1

Publié le
Replay émission du 9 juillet 20171:02:54
Miriam Makeba 1990 - Photo de Frans Schellekens/Redferns
Miriam Makeba 1990 - Photo de Frans Schellekens/Redferns

Le 9 juillet de 19h à 20h, FIP vous invite à son 1er rendez-vous autour de la musique jazz sur le continent africain.

De 19h à 20h, ça jazz à fip ! Jane Villenet (du lundi au jeudi) et Charlotte Bibring (du vendredi au dimanche) reçoivent chaque soir un programmateur pour une émission où s’entremêlent tous les jazz, des grands standards aux artistes émergents.

Cet été, Fip propose un rendez-vous inédit en quatre émissions autour du jazz en Afrique. Aux commandes, Vladimir Cagnolari, journaliste et producteur de radio, et anciennement comparse de Soro Solo sur France Inter.

Le Club African Jazz vol. 1 du dimanche 9 juillet vous embarque en Afrique du Sud, pour un "jazz en Noir et Blanc".
Dans les années 50, l’Afrique du Sud et les Etats-Unis ont deux importants points communs : la ségrégation (ou l’apartheid), et le jazz. Comme aux Etats-Unis, le jazz fut cet espace de liberté, de mixité et de résistance qui arma les noirs (et quelques blancs aussi) d’Afrique du Sud, donnant naissance à une culture originale. Nous l’entendrons sous ses formes populaires : (kwela, marabi) ou plus savantes, et à travers ses grands compositeurs et interprètes : la Mama Africa Myriam Makeba, très active dans la lutte pour la liberté et la démocratie ainsi que son ex-mari, le trompettiste et bugliste Hugh Masekela, que FIP interviewait au Festival Rio Loco en 2015 :

Le mythique pianiste Dollar Brand (devenu Abdullah Ibrahim) dont Duke Ellington décida de produire le premier album avec son groupe The Jazz Epistles, formé au début des années 60 ; ou encore le saxophoniste légendaire Winton Mankuku Ngozi dont le premier disque Yakhal Inkomo enregistré en 1968 aux Johannesbourg Studios de Manley Van Niekerk, est encore aujourd'hui une référence dans l'histoire du jazz sud-africain :