Menu
Écouter le direct

Le prochain iPhone pourra (aussi) lire les vinyles

Publié lepar Ghislain Chantepie
Prêts à passer à l'iVinyl ? | Kontor
Prêts à passer à l'iVinyl ? | Kontor

La firme de Cupertino travaille sur une fonctionnalité permettant à son modèle-phare de décoder directement les fameuses galettes noires.

Apple n’en démord pas. Trois ans après avoir raté de peu le rachat de la fameuse plateforme en ligne Discogs, la firme de Cupertino n’a pas renoncé à son ambition de mettre un pied dans le « vieux monde » de la vinylmania - et son pactole à près d'un milliard de $ par an. Alors que les rumeurs vont bon train autour des caractéristiques du futur iPhone 13 dont la sortie est prévue cet automne (retour du Touch ID notamment), des fuites notables fournies cette semaine par le leaker américain Max Weinbach décrivent ainsi une nouvelle fonctionnalité permettant à ce modèle de lire directement nos bonnes vieilles galettes noires.

Selon la très sérieuse chaine YouTube EverythingApplePro qui a disséqué les informations de cet expert, c’est un « nouveau modèle du capteur photo LIDAR fourni par Sony » (déjà présent sur la version pro de l'iPhone 12) et sa généralisation à toute la gamme qui offrirait désormais à la lentille anamorphique du téléphone la capacité de « scanner directement la déviation du microsillon » gravé sur chaque disque. En clair : plus besoin dans ce cas de la traditionnelle tête de lecture munie d’un diamant qui, au fil des passages, entame inéluctablement le vinyle jusqu’à générer une usure définitive et finalement perceptible à l’écoute (surtout dans les aigus).

Un disque, un iPhone, et... du carton | Kontor
Un disque, un iPhone, et... du carton | Kontor

D’après les quelques croquis de travail dévoilés par Max Weinbach, un simple support statique (en carton ?) fourni par Apple et prenant l’aspect d’une véritable platine permettrait alors à n'importe quel disque d’être entièrement lu par l’iPhone en un seul tour de main, sans aucune aide mécanique. A charge à l'utilisateur de connecter ensuite son téléphone à une enceinte Bluetooth par exemple. Si les amateurs de belle hi-fi ne devraient pas troquer facilement leur platine pour ce nouvel iVinyl, les jeunes publics adeptes du disque-objet mais peu enclins à débourser un salaire pour un ampli ou des enceintes pourraient ainsi peut-être se laisser tenter. Sauf si, bien sûr, ils n’ont pas fini de rembourser leur crédit contracté pour l’achat du précédent modèle... Ah, la chaleur du vinyle...