La "Cool School" de Léo Sidran, un hommage à Michael Franks

Le 21 avril 2018 par
La "Cool School" de Léo Sidran, un hommage à Michael Franks
Léo Sidran In Zihuatanejo, Mexico 2017

Une promesse très smooth jazz de rêverie au soleil, à découvrir dans les bacs le 27 avril.

Avec Mucho Leo, l'auteur, compositeur, multi-instrumentiste, réalisateur et producteur Léo Sidran marquait le début de sa carrière solo en Europe. Tombé sous le charme du titre Speak to me in Spanish qui lui rappelait le Cool Jazz de Mickael Francks, Pierre Darmon, créateur du label de Jazz Bonsaï Music, suggéra à Léo Sidran de faire un album en hommage au chanteur culte des années 70. C'est désormais chose faite avec ce Cool School [The Music of Michael Franks], attendu le 27 avril prochain.

"Faire de la musique joyeuse, positive et optimiste face à l'adversité et dans ces temps difficiles, c'est une bonne question".  Léo Sidran

Le romantisme de Mickael Francks a donc séduit Léo Sidran qui plonge avec bonheur dans son esthétique, somme toute assez doucereuse. Il faut dire que le chanteur qui a eu ses heures de gloire en France de 1975 à 1983, savait s'entourer des meilleurs musiciens de studio de l'époque sur chacun des ses albums. Léo Sidran a lui aussi réuni une belle brochette de figures de la scène jazz américaine du genre aux cotés de jeunes musiciens français, et cerise sur le smoothie, le maître en chair et en os, qui chante en duo avec lui sur le titre qui a donné son nom à l'album. 
 

Fils de la légende du Cool Jazz Ben Sidran (invité du Club Jazzafip l'an dernier), le petit Léo a été biberonné au jazz, à la soul et au R&B. Il a commencé à jouer de la batterie dans les petits clubs de Madison en duo avec son père. A l'âge de 15 ans, il écrivait ses premières chansons et composait pour le Steve Miller Band (dans lequel son père tenait les claviers). Un séjour en Espagne lui a permis de s'émanciper puis, à Brooklyn, il s'est spécialisé dans les musiques de film et de publicité. 

Depuis Nick’s Bump en 2003, il réalise tous les albums de son père, et c'est aussi avec lui qu'il a fondé le label Nardis. Son travail de producteur avec des artistes du monde entier lui a permis aussi de faire surgir ses propres idées sur la musique.

"Je pense que j’ai commencé à développer une identité séparée de lui lorsque j’ai découvert la musique latine, la bossa-nova, et la musique espagnole".  Léo Sidran

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