"Exotic Potpourri", la compile du bonheur

Le 14 mars 2018 par
"Exotic Potpourri", la compile du bonheur
Le groupe "Hijas De" fait partie des dix groupes qui jouent sur le disque.

Dix groupes français se réunissent pour sortir un disque aux vibes solaires, disponible en écoute intégrale.

Comme un petit coup d'énergie vitaminée à l’écoute de cette superbe production de la maison Maaula Records qui présente Exotic Potpourri, le deuxième volume de la série Maaula-O-Rama qui a commencé en juillet dernier avec Exotic ViennoiseriesCe melting pot aux senteurs dépaysantes a été créé avec un ensemble de formations musicales provenant de tout l'Hexagone. Elles jouent toutes dans un style avec lequel elles n’ont à priori aucun lien, dans le sens ou aucun de leurs membres ne sont natifs des contrées musicales explorées, mais qu'à cela ne tienne, la musique est sans frontières. Ce disque, disponible à prix libre, reflète alors les milles couleurs d’une global-music allant du contient sud-américain, aux pays sub-sahariens jusqu’en Asie mineure.

Représentés sur ce volume, le quatuor nantais Orchestre Chaton qui offre un chorro brésilien en version électronique et psyché sur Não Me Toque, le Bim Bam Orchestra, un collectif  de 15 musiciens  qui compose, écrit, interprète au gré de l'humeur générale teintée de hip-hop, reggae, rythmes caribéens, jazz, sur le morceau Rise. Les Lyonnais de Supergombo, enfants du métissage et combo afro-funk ont eux choisi de partir sur un afrobeat aux allures de western avec Marquis Warren

Quant au duo atypique de chanson onirique et poétique Sages Comme Des Sauvages, ils ont carrément inventé leur propre créole. Mais on trouve aussi sur ce disque la country old-time des girls de The Cuckoo Sisters ou le Commandant Coustou, encore un lyonnais, qui livre une belle interprétation du haïtien Ti Paris. Sur Makina, on retrouve Electric Vocuhila, une formation de freejazz qui nous fait danser sur un tsapiky malgache alors que l’Amérique du Sud est représentée par les Hijas De, et plus au nord Jim Murple Memorial qui s’affranchit du rocksteady jamaïcain pour aller regarder du côté de Trinidade et Tobago.

Enfin, Steve Morel passionné par la Mongolie, clôture le bal par une belle performance de morin khuur, un instrument à cordes traditionnel mongol. Une belle palette d’artistes et des sonorités chatoyantes qui raviront les premiers effleurements printaniers. A découvrir les yeux fermés !

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